www.propolis.fr un site de publi-information sur la propolis édité par les Laboratoires Apimab
Les anciens nous ont montré le chemin de la propolis. Nous n'avons fait que les suivre. En effet, quelle distance y a-t-il entre les Egyptiens qui utilisaient cette résine pour embaumer leurs morts, le soldat romain qui partait en campagne avec son morceau de propolis pour cicatriser ses futures plaies, et nous qui profitons aujourd'hui de ses bienfaits? Il n'y en a aucune ! La propolis reste toujours le produit naturel le plus efficace de la Nature en terme de santé car il vous rend plus fort et plus réactif face aux agressions quotidiennes...
propolis
La propolis est un ensemble de substances résineuses, gommeuses et balsamiques récoltées par les abeilles sur les bourgeons de certains arbres.
De consistance visqueuse, les abeilles peuvent en modifier la composition en apportant certaines de leurs sécrétions et de la cire. S'y rajoutent aussi beaucoup d'impuretés liées à l'exploitation des ruches par l'apiculteur. La propolis devra donc être purifiée avant son utilisation.
propolis
Les grecs avaient constaté que certaines races d'abeilles réduisaient l'entrée de la ruche avec cette résine végétale pour défendre leur colonie. Ils l'appelèrent
pro-polis
qui signifie en avant de la cité
.
Le mot propolis
viendrait aussi du verbe latin propolire
qui signifie enduire
. En effet, l'abeille enduit l'intérieur de son habitat de cette
résine pour se protéger des agressions microbiennes!
Bien avant d'être utile pour l'homme et exploitée dans de nombreux domaines d'application, la propolis reste avant tout un produit indispensable à l'abeille. Pour connaître et comprendre les fondements de son utilisation, de nombreuses études et observations ont été réalisées, permettant ainsi de répondre à de nombreuses interrogations:
La propolis est une substance résineuse récoltée par un nombre restreint d'abeilles: les butineuses (abeilles les plus âgées et les plus expérimentées de la ruche). Elles effectuent uniquement ce travail de récolte particulier et fastidieux. Leur mission se cantonne à recueillir les résines situées au niveau des bourgeons apicaux sur diverses espèces végétales (telles que le peuplier, le boulot, l'aulne, l'orme, le hêtre et certains conifères), et dans certains cas celles excrétées au niveau de l'écorce des arbres visités.
La récolte dépend de nombreux facteurs sans pour autant répondre à des règles bien définies, et s'avère être plutôt constante pendant la période d'activité des abeilles (du printemps à la fin de l'automne). Ainsi, la butineuse à l'aide de ses mandibules va prélever et modeler les résines qui l'intéressent avant de les déposer sur les corbeilles de ses pattes postérieures. L'abeille mettra parfois plusieurs heures à étoffer sa pelote de propolis et devra retourner à la ruche, afin de se ravitailler. En fin de récolte, elle rentre et vient se poster près de l'endroit où la propolis doit être employée.
Dès lors, les ouvrières vont prélever les quantités utiles de propolis en l'étirant en fil jusqu'à ce qu'il se rompe. Du fait de la viscosité et du pouvoir collant de la propolis, il est rare que celle-ci soit utilisée en l'état. Ainsi, pour éviter tout enlisement qui s'avèrerait fatal aux autres abeilles de la colonie, les ouvrières vont incorporer de la cire par trituration pharyngienne afin de donner une texture malléable, mais suffisamment rigide au produit.
La propolis, une fois prélevée de sa source végétale, est ramenée à la ruche et utilisée par l'abeille de différentes façons:
En conclusion, la propolis assure la santé de l'abeille.
La propolis brute récoltée au niveau de la ruche doit être purifiée. Elle est donc dissoute dans une base hydro-alcoolisée pour séparer les éléments indésirables (40% de cire, pollen et autres impuretés!) et ne conserver que les éléments actifs (résines, baumes, huiles essentielles). On obtient alors des extraits purs, uniquement chargés de la matière active, utilisés pour fabriquer de nombreuses spécialités destinées à la santé humaine (EALP, EADP, PPM30, PPM18).
De composition naturelle variable fonction des espèces végétales visitées par l'abeille, la propolis possède toujours la même activité d'un point de vue de la santé humaine.
La propolis est un produit complexe riche de près de 400 composés! La diversité d'actifs tous complémentaires assure à la propolis des propriétés thérapeutiques hors du commun:
Les flavonoïdes représentent la grande famille (300 éléments!) des pigments des végétaux. On trouve notamment dans la propolis la chrysine, la pinocembrine, la galangine, la quercétine, pinobanskine (principaux flavonoïdes de la propolis), qui observent une action anti-inflammatoire et anti-microbienne à large spectre. Ils agissent au niveau systémique en luttant contre les pathogènes. Ces molécules protègent du stress oxydatif en empêchant les agressions de l'oxygène singulé.
Chacun des composés phénoliques et acides aromatiques a une activité thérapeutique bien spécifique. Il s'agit des acides caféique, férulique, benzoïque, cinnamique, coumarique, etc...
aspirine, ce composé permet de lutter contre la fièvre (pour des doses plus élevées).
Anéthol, eugénol, alpha-pinène, géraniol... sont des dérivés terpéniques d'origine végétale et possèdent sensiblement les mêmes propriétés à savoir antiseptiques et aromatisantes principalement.
Les huiles essentielles telles le guiaol, l'eugénol, l'anéthol, le pinène etc...
Les oligo-éléments sont à peu près tous représentés. On trouve même des traces d'or, et plus couramment de magnésium, zinc, aluminium, fer, cuivre, silicium, strontium, nickel...
extrait mou. Chez Apimab, 2 extraits alcooliques sont utilisés:
Egyptiens, Romain, Grecs, Mayas...: depuis des millénaires, les hommes ont recours aux produits de la ruche à des fins préventives, curatives et évidemment alimentaires. De manière empirique on retrouve de nombreuses traces de l'utilisation du miel dans le cadre des affections de la sphère ORL. On reconnaît également depuis de nombreuses années les propriétés fortifiantes et hypotensives du pollen et de la gelée royale.
Beaucoup moins connue que le miel, la propolis a pourtant été découverte et utilisée dès l'Antiquité. Aristote la considérait déjà comme un remède aux affections de la peau, plaies et suppurations.
Les premières traces d'utilisation de la propolis remontent vraisemblablement à l'ère de l'Égypte ancienne, où elle était utilisée pour ses propriétés conservatrices et aromatiques dans le cadre des rites sacrés de la momification et de l'embaumement. C'est dire les propriétés conservatrices très puissantes de la propolis.
La propolis était également connue à l'époque de la Grèce antique. C'est d'ailleurs durant cette période qu'est né le mot propolis
, du
préfixe pro
qui signifie devant, en avant
et polis
: la cité
. D'après les observations, cette matière encore mal connue
des savants grecs, se situait à l'entrée de la ruche, et se dressait comme une barrière protectrice en forme de chicanes, empêchant les
prédateurs et autres nuisibles d'entrer dans la cité des abeilles
. On remarque notamment qu'Aristote en fait mention dans son oeuvre
Histoire des animaux
et fait déjà état de ses propriétés antiseptiques et cicatrisantes en la qualifiant de remède aux affections
de la peau, plaies et suppurations
.
A Rome, la propolis se vendait plus cher que le miel. Chaque légionnaire en possédait un morceau au moment des campagnes militaires. Pline disait qu'elle retirait les aiguillons, réduisait les enflures, diminuait les douleurs nerveuses, guérissait les ulcères, les abcès et les furoncles...
A la même époque, sur le continent sud-américain, les incas semblaient utiliser la propolis pour ses propriétés anti-microbiennes afin de lutter contre les maladies qui entraînaient la fièvre.
Quelques ouvrages médicaux du 12ème siècle font mention de la propolis qui entrait dans la préparation de nombreux remèdes luttant contre les infections bénignes de la peau et de l'appareil respiratoire.
En France, au 18ème siècle, elle est utilisée comme drogue pour les plaies. Sa popularité va augmenter au début de notre siècle car elle sera utilisée de façon presque exclusive pour guérir les plaies des blessés lors de la guerre des Boers.
En France, aux 18ème et 19ème siècles, nous avons repéré quelques traces diffuses de son usage dans le traitement des plaies, notamment sur les champs de bataille des grandes campagnes Napoléoniennes.
C'est surtout durant la guerre coloniale qui opposa les Boers, peuple néerlandais d'Afrique du sud, aux soldats britanniques entre 1880 et 1902, que l'utilisation de la propolis connue son apogée en raison des résultats bénéfiques qu'elle engendrait dans le cadre de la désinfection, de l'anesthésie et de la cicatrisation des blessures de guerre.
Pendant la deuxième guerre mondiale, les cliniques soviétiques l'utilisaient couramment avec succès.
Ainsi, sans avoir été continue, l'utilisation de la propolis perdure depuis plusieurs milliers d'années. C'est pourquoi aujourd'hui ce produit suscite une curiosité importante au sein de la communauté scientifique qui s'affaire depuis les années 1970 à démontrer et dévoiler les secrets d'une substance qui ne cesse et ne cessera pas de nous étonner.
Les usages courants en médecine humaine se sont transmis jusqu'à nos jours. Des recherches et de nombreuses études ont été réalisées depuis une trentaine d'années et des résultats plus que satisfaisants ont retenu l'intérêt du monde scientifique.